FOTOVAR, une manifestation photographique au bénéfice de l'ONG HAMAP

 

Les exposants
FOTOVAR 2015


Michel Bieliaeff

Doriane Boilly

Magda Bolcková

Aurélien Boyer

Cathy Briatore

Claude Camus

Sandrine Carrera

Philippe Chiodi

Jacques Claudin

Maryline Crestani

Charlie Dabas

Gaël Delaite

Nicolas de Vaux

Michel Delhaye

Francis Fortuné

Jean-François Frévol

Dominik Garcia

Yvon Garcia

Lucille Gobron

Jocelyne Hautz

Jean-Marie Hirt

Frédéric Jouvet

Livani

René Maillard

Michel Maubert

Jean Alain Maurin

Marie Chantale Maurin

Emmanuelle Monsieur

Michelle Musard

Cyril Ottaviani

Flore Oudin

Maxime Peregrini

Christian Pichon

Norbert Pousseur

Claudine Renoux

Nathalie Richon

Céline Rosso

Nathalie Sternalski

Olivier Zeitoun

 

Haut de page

 

 

 

Frédéric Jouvet
exposant à FOTOVAR 2015

Sans titre - © Frédéric Jouvet
Thème de l'exposition FOTOVAR :
Sans titre

Frédéric Jouvet a reçu le prix de la ville de Draguignan

 

Ville de résidence : Nice
Tél : 06-87-24-73-42
Mail : fredjou@bbox.fr

Site : http://www.fredericjouvet.fr

Photographe amateur

Genre photographique : Pratique la « street photographie » et la pose longue.

Expositions :
RencArt 2015, rencontres d’art contemporain de Gémenos (Bouches-du-Rhône)
2015 - ‘’Geste’’ sur les gestes professionnels, Lycée Les Eucalyptus, Nice, Artiste en résidence au Lycée depuis 2012
2014 - Festival PhotoMenton, Menton (Alpes-Maritimes)
2014 - L’Art en Vigne, exposition d’Art Contemporain, Aix-en-Provence
2013 - Phot’Aix, les Parcours, Aix-en-Provence

Le thème et titre de mon expo : Sans titre

Pourquoi venir à FotoVar : Parce que je n’étais pas encore venu exposer à FotoVar et que la vie est faite de rencontres.

Démarche photographique : Inspirées par la lumière de la côte d’azur, mes images s’intéressent à la gestuelle des corps baignés par la chaleur maritime. Que ce soit les pieds dans l’eau, allongé sur le sable ou marchant en bord de mer, l’être humain change ses codes et établit une relation différente avec son environnement. Les tabous tombent et les corps se montrent plus librement. L’intime de chacun apparait au travers de situations ironiques ou mélancoliques La série a été réalisée sur plusieurs plages du pourtour méditerranéen français. Ce sont des rendus numériques intentionnellement surexposés et ‘’nettoyés’’ de tout élément d’arrière-plan susceptible de perturber le regard et de le détourner de l’essentiel: le language des corps. La retouche est volontaire et assumée, mais sans aucune composition ou manipulation. La blancheur du décor traduit l’éblouissement ressenti face au soleil. A la limite de l’aquarelle ou du dessin, les références sont croisées : les dessins de Sempé ou de Dubout, la mélancolie des personnages de Hopper, l’ambiance ironique des images de Martin Parr ou encore les plages surexposées à la chambre de Massimo Vitali.

 

Haut de page